jeudi, 10 septembre 2020 05:05

Bas les masques !

Bas les masques !

Oui le virus existe,  
Oui, il nous faut être vigilants et ne pas faire n’importe quoi,
Oui, pour une distanciation physique si, comme dans la période de confinement, elle engendre une compensation présentant des élans de solidarités, des prises de conscience et des perspectives ouvrant sur un « Demain » meilleur !

Mais pour l’amour de qui vous voudrez… Ne faisons pas n’importe quoi !

La priorité des priorités pour lutter contre le coronavirus est de favoriser de toutes les façons possibles notre système immunitaire !

Le port du masque devrait être associé à une recommandation tout aussi important : « Si vous avez du porter cet outil de défense pendant un certain temps du fait de vos activités au quotidien (travail ou autre), prenez le temps de réparer vos poumons de la dégradation liée à l’inhalation de votre propre (ou sale) CO2 !
Prenez le temps d’une balade, seul ou à deux ou trois, pas plus, en pleine nature, donnez-vous un temps de baignade ou un tour en vélo pour vous ré-oxygéner.


C’est juste vital mais pourquoi n’en parle-t-il pas ou si peu ? !


Il y a aussi d’autres façons d’entretenir nos défenses naturelles :

- ce que l’on mange. L’heure est à une attention particulière à une nourriture saine et équilibrée, bio de préférence ou, encore mieux, issue directement de votre jardin ou de celui d’un producteur voisin.

- ce que l’on boit. Bien sûr que, occasionnellement le vin ou une bonne chope de bière ont des vertus « réjouissantes ». Rappelons-nous tout de même que notre corps est composé de 75% d’eau et que cette eau, absorbée en quantité importante, vient répondre à nombre de nos mal-être ou aux bobos du quotidien qui bien souvent fondent avec une quantité suffisante de ce symbole de Vie.

- ce que l’on bouge. L’activité physique entretient toute la dynamique biologique de notre corps sans oublier notre cardio, le muscle principal, porteur, symboliquement, du plus beau sentiment à partager : l’amour ou l’amitié.

- ce que l’on rit. Bravo à toutes ces structures culturelles qui font le pari d’une saison culturelle réussie par l’implication de tous. Une sortie entre amis, au théâtre ou au concert, la visite d’un site ou une exposition d’œuvres, … voilà de quoi recharger les batteries et renforcer nos défenses.

- ce que l’on vit à l’intérieur. Cela peut conditionner tout le reste. Cette dimension spirituelle peut emmener jusqu’à : « Si vous aviez la foi grosse comme une graine de moutarde, vous diriez à ce coronavirus… et il vous obéirait… ». Mais Dieu respecte trop notre liberté avant de nous permettre d’atteindre ce niveau de “commune-union” avec Lui.

 



Il faudrait aussi parler du travail et d’une nouvelle organisation. Le chômage, les mesures économiques de licenciement vont déferler dans nos quotidiens et celui de nos proches. Une invitation à revoir quasiment de fond en comble, notre outil de production et surtout sa finalité car la croissance à tout prix a suffisamment détruit pour que cela cesse enfin.

Il y a lieu de re-poser la question du « Pour quoi » de manière à ce que nos jeunes soient sensibilisés à la sollicitation qui leur est faite de contribuer à l’élaboration de ce « Demain qui leur appartient ».

Nous leur devons avant toute forme de répression, une grande dose de considération ? (je parle de notre jeunesse et non pas de ces minorités qui ont fait le choix dé-libéré de la violence pour la violence…) Nous sommes collectivement à l’origine du merdier dans lequel nous sommes et dans lequel nous les avons conduits. « Et en plus, vous voudriez nous empêcher de faire la fête et nous obliger à porter un masque ! Nous les jeunes, nous n’avons pas à nous cacher et nous n’avons rien à cacher ! ».
Il y a, me semble-t-il, une première urgence pour nos représentants “légaux” : demander pardon, présenter des excuses et inviter tous ces jeunes, malgré les réelles blessures dont ils souffrent, à ce ré-impliquer dans ce « Demain » à construire avec et pour eux. En revanche, si la seule obsession de nos dirigeants est d’abord de relancer cette croissance meurtrière, ces jeunes (et ces moins jeunes) descendront dans la rue et continueront à faire la nique à l’organisation qui prétend les gouverner.

Ces jeunes n’attendent pas une France plus grande comme celle promise lors des discours du 14 juillet. Ils attendent une France authentique, attentive aux plus faibles et sensible à leurs blessures. Ils attendent une France qui ait une « raison d’être » et qui les rejoigne dans toutes leurs attentes …

Il y a lieu de prendre ces soi-disant milliards distribués et de les utiliser pour nous offrir du temps (et le temps c’est de l’argent !) pour nous « ré-inventer ».
Prétendre changer de paradigme ou changer de monde, envisager un avion propre et utilisé de façon raisonnable (bravo Bruno Lemaire !) tout en priorisant le retour à la croissance (pas bravo Bruno Lemaire) ! C’est juste une énorme contradiction !

« On ne peut pas raisonnablement tout arrêter le système dans le but de rebâtir du neuf sous peine de voir l’économie nationale et internationale s’écrouler !… Tout de même ! »
Argument qui a été longtemps indiscutable, tellement évident dans notre logique cartésienne et taylorienne !

Et bien, si nous ne le faisons pas, le coronavirus et ses mutations à venir s’en chargeront ! Il l’a déjà largement montré avec le confinement.

Benoît

 

 

 

 

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