mardi, 29 août 2017 07:09

Septembre • Octobre 2017 édito

Septembre • Octobre 2017
E
n France, le champ de la bataille électorale des mois de mai et juin fume encore de quelques foyers persistants qui se maintiennent après le fracas des armes en tous genres. Force est de constater qu’il ne reste plus grand chose des organisations qui ont porté notre pays sur ces dernières décennies. C’est probablement bien ainsi. Pourquoi ?
Parce que ce chantier autorise « le changement » ! Monsieur Macron qui avait anticipé, n’a eu besoin que d’une petite année pour vendre un produit à cette sauce « changement ». Lui-même et son équipe ont réussi et, forts de cette réussite, se retrouvent en lieu et place de ceux qui détenaient le pouvoir et l’avoir. Mais le « changement » ne consistait pas en une « reconstruction » reprenant les mêmes ingrédients, les mêmes travers et le même schéma pyramidal qui nous rapprochent plutôt d’une organisation pharaonique expérimentée dans les civilisations antiques ! Remplacer une facture « coiffeur » par une facture « maquillage » de 26 000 euros en 3 mois, ce n’est pas ce que l’on peut réellement appeler « le changement » !

Souvenons-nous du 14 juillet 2017, la France avait-elle besoin de mettre tant de moyens pour obtenir les grâces d’un président américain en quête d’une image désespérément ternie à l’intérieur comme à l’extérieur de sa Fédération ?
Combien a pu coûter la réalisation de cet événement ? à qui tout cela a-t-il réellement profité ?
Puisqu’ils ne veulent pas comprendre... Qu’ils continuent dans leur coin en espérant qu’ils ne seront pas trop difficiles à déplacer à l’heure de la vraie renaissance souhaitée et impérative pour notre pays et pour le monde entier.

Quant à nous, préoccupons-nous de nous !

Non pas égoïstement car nous attacher aux valeurs qui remplissent notre quotidien, celles que nous vous partageons dans ces pages et dans notre association D-SID, c’est aussi permettre à l’autre de prendre sa place, de grandir. Rencontrons-nous, enrichissons-nous mutuellement de ces petites attentions qui viennent éclairer nos routes.

Même si nous n’avons ni Patrouille de France, ni blindés à exposer, la simplicité de nos cœurs viendra combler l’urgence de nos besoins et celle de nos enfants et petits enfants.

Bonne rentrée à tous.

Benoît

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