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es premiers édifices érigés en l’honneur du Dieu des chrétiens datent de 421. En effet, avant la conversion “spectaculaire” de l’Empereur Constantin, les chrétiens, se réunissaient les uns chez les autres et se retrouvaient en particulier pour célébrer la cène. Lorsque le danger menaçait, c’était plutôt dans les catacombes qu’ils se réfugiaient.

 
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ser, c’est toujours prendre un risque ! Et chaque fois que l’on ose, même s’il y a prudence, discernement, il y a toujours des voix qui s’élèvent pour exprimer une certaine désapprobation !

 
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u 1er Mai, tout est dit : faites du travail et Dieu s’élèvera… plait-il ?

 

Sans nostalgie ni utopie, simplement renoncer à l'idée de "progrès".

 

Ni bon vieux temps, ni paradis promis, seulement comprendre que l'humanité a été trop loin et qu'elle doit impérativement changer son scénario de vie dont le mot-clé" n'est plus "progrès", mais "frugalité".

Cette notion de frugalité résume tout et doit s'appliquer à tout, à absolument tout et pas seulement aux consommations matérielles.

 

Frugalité consommatoire, bien sûr, mais pas seulement. Frugalité économique. Frugalité financière, Frugalité technologique. Frugalité démographique. Frugalité politique. Frugalité sociale. Frugalité relationnelle. Frugalité communicationnelle.

 

Ce "Principe Frugalité", comme je l'ai appelé* (en clin d'œil au "Principe Responsabilité" de Hans Jonas), se réduit, in fine, à ceci : vivre pleinement sa vie intérieure et très chichement sa vie extérieure. Tenir le moins de place possible dans le monde pour libérer du temps et de l'espace intérieurs.

Le seul progrès qui tienne, est d'abord spirituel et si peu matériel.

 

Le siècle et demi qui vient de s'écouler, a vu le "triomphe" du "progrès" matériel et du "progressisme" socialiste. Aujourd'hui, il est temps de faire les comptes et de payer la note. Et elle est salée … et bien amère.

Le prix à payer pour ce "progrès" a été exorbitant : en 150 ans, 80% des réserves de ressources non renouvelables ont été consommés, le dérèglement climatique est patent, la démographie globale est délirante (fois dix entre 1800 et 2050), la biodiversité s'effondre, la désertification avance à toute vitesse, les océans crèvent : la Terre se meurt et, avec elle, tout ce qu'elle porte, l'humanité comprise.

 

Et tout ça pour quoi ? Pour crever d'obésité, de diabète, de cancers, de pathologies allergiques … quand ce n'est pas de psychopathologies, de barbaries, de terrorismes, d'addictions délétères (notamment au numérique), etc …

 

En résumé, le "progrès" matériel s'est accompagné de cinq périls gravissimes :

 

1. Le péril écologique aboutit à l'épuisement de toutes les ressources non renouvelables et au dérèglement climatique irréversible.

2. Le péril numérique aboutit à une crétinisation grave de l'humanité et à sa mise en esclavage.

3. Le péril bureaucratique aboutit à une sclérose de toutes les organisations et au totalitarisme démagogique.

4. Le péril économique aboutit à une dictature des grands groupes financiaro-industriels et à la massification de tous les marchés.

5. Le péril narcissique aboutit à une humanité dégénérée et nombriliste où la violence, la vulgarité et la médiocrité font loi.

 

* Voir "Le Principe Frugalité" paru chez Dangles en 2010

 


Marc Halévy

 

 

 

Printemps te voilà !

Après les froids revigorants de janvier et les neiges éparses de février, les éclaircies prometteuses de mars t’annoncent avec enthousiasme dans nos journées et nos cœurs. Tel ce bourgeon qui se déploie sous terre, puis pousse les mottes pour voir la lumière et offrir au grand jour sa fleur colorée et parfumée, nous nous trouvons nous aussi devant la possibilité de faire jaillir de notre introspection hivernale ce que nous sommes pour cette nouvelle année saisonnale*.

Mais être soi, c’est quoi au juste ?

C’est être libre, être aligné-e, être honnête, être à sa juste place, être vrai-e, c’est exprimer ce que l’on est, s’affirmer, …

Mode d’emploi s’il-vous-plait ?

En voici un qui m’a été dévoilé par un jardinier spécialisé dans la culture de plantes rares :

- Enlevez le produit de son conditionnement d’origine et observez-le sous toutes les coutures : émotions, ressentis corporels, pensées, réactions, comportements, agissements, …
- Trouvez votre terre fertile - indice : elle se trouve à l’intérieur de vous, -
- Creusez un trou et placez-y la ou les graines que vous venez de découvrir.
- Refermez le trou avec une poignée de « laisser faire » (en vente dans tous les magasins spécialisés ;) bref, lâchez le contrôle !).
- Arrosez quotidiennement la semence de valeurs pures et humanistes, d’amour et de bienveillance pour vous-même. Si besoin, ajoutez des engrais à base de confiance et de patiente.
- Désherbez de temps à autre pour enlever les habitudes devenues nuisibles, et laissez la lumière de la Vie vous enrichir de ses bienfaits.
- Écoutez pousser et accueillez avec émerveillement la magnificence de la fleur qui sortira de votre Soi. Unique, Différente et Magnifique.


Notre véritable nature prend ses racines au plus profond de notre terre intérieure ; à nous d’entretenir cette terre, de planter des graines au gré de notre intuition et de nos envies, puis de laisser pousser ce qui voudra bien sortir.

Être soi, c’est juste ça !


Nathalie Delaunay,
Étoile et VieS
Sophrologue, praticienne en Dien Chan
et Relation d’aide
Annecy – 06.78.07.34.10.
www.etoile-et-vies.fr

* une année qui commence à la première saison, le printemps.

 

 

Un chef d’entreprise, avançant en âge, se demandait de plus en plus souvent :
« Comment terminer cette étape de ma vie ?
Voilà presque 35 années que j’ai créé cette entreprise. J’y ai connu l’enthousiasme, le doute, la peur mais aussi tant de moments de bonheur.
Durant toutes ces années, j’ai tenté de grandir en faisant face aux peines et en désirant partager ces moments d’exaltation qui composent sûrement une vie ordinaire.
Ces étapes de ma vie personnelle et professionnelle, agrémentées des temps de réflexion, de formations, de méditation, de prières m’ont permis d’acquérir un petit bout d’une sagesse fragile. Elles ont été aussi rencontres avec des personnes passionnées et passionnantes.  
Toutes ces lignes jetées sur le papier depuis tant d’années puis sur l’écran d’un ordinateur…  N’y aurait-il pas de quoi en faire… un livre ! »



Ainsi est née l’idée de proposer quelques pages à « transmettre ».

Parfois, la démarche me semble juste présomptueuse.
Qu’aurais-je vécu de particulier, de plus qu’un autre pour oser prétendre cette transmission ? Je n’en sais rien.
Peut-être que ma vie a été juste ordinaire, portée et motivée par des pensées, des envies, une vision juste très banales.

Résumer ce que je crois avoir perçu du mystère de la Vie, de ses origines et de sa finalité, de son sens ultime, me permettra une sorte de relecture de Vie, sera aussi l’occasion d’affiner, peaufiner, encore et toujours, pour me rapprocher un peu plus de cette Vérité désirée, pressentie et encore si lointaine.

La dimension chrétienne approfondie colore tout ce parcours. Mais qu’elle n’effraye pas !
Lorsqu’elle est dégagée de toute la lourdeur que les Hommes lui ont imposée en « l’Institutionnalisant », lorsqu’elle se nourrit de certaines connaissances acquises auprès des sciences humaines, cette expérience de Vie est Sagesse, Tendresse, Simplicité, Paix et Joie. Vraiment !

Elle m’autorise aujourd’hui à rejoindre toute personne en quête de sens quel que soit le chemin emprunté. Il est probablement là mon désir profond pour cette fin de période active.
J’aimerai aussi “inventer” ce livre qui intègrerait des pensées, des avis, des commentaires de ceux qui voudraient le compléter et l’enrichir. Un ouvrage écrit à plusieurs mains pour être dans l’interdépendance et dans le partage… Ce n’est pas encore bien défini mais je vous tiendrai au courant !

Affaire à suivre !


Benoît
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es étapes successives qui ont jalonné l’histoire du cosmos sont aujourd’hui connues des experts qui les ont étudiées : nanosphère (création de la lumière), lithosphère (création de la matière plus dense), biosphère (la vie sous toutes ses formes), sociosphère (organisation des êtres créés) et aujourd’hui noosphère (voir Teilhard de Chardin, sj).
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e premier verset du livre de la Genèse est généralement et erronément traduit par : "Au commencement, Dieu créa le Ciel et la Terre". Une traduction bien plus littérale et bien plus proche du texte hébreu originel serait : "Dans un commencement, Il ensemença des intentions avec le Ciel et avec la Terre".
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n outil que beaucoup d’entre vous connaissent déjà mais il est tellement précieux de le garder à portée de main.
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oin du « profit à tout prix » oserons-nous, cette année, poser un geste, une attention, un sourire pour que cette Fête soit un peu la fête de tous. Le Père Guy Gilbert est un champion hors norme du geste et de la main tendue. Il a inspiré et inspire encore tant de personnes chrétiennes ou pas... C’est le « geste » qui compte. Voici un exemple conté par lui-même.
À
l’heure où j’écris ces quelques lignes, la France a décidé de balayer quelques décennies de son histoire. « La droite » comme « la gauche » ne seront pas représentées au deuxième tour des présidentielles 2017.
T
out au long de son histoire, l’Homme a éprouvé le besoin d’un lien voire d’un accès possible au Parfait.