J'
ai toujours considéré que « l’infini » était un truc tellement grand (ou tellement petit) que rien ni personne ne pourrait jamais l’atteindre. Et je m’en suis satisfait même si ça n’a pas réellement ni profondément alimenté ma réflexion. Et puis, il n’y a pas si longtemps, je me suis surpris à considérer l’”in-fini” comme un concept bien plus simple à comprendre. L’IN – FINI, c’est quelque chose qui n’est pas FINI et qui, de par sa nature, ne sera jamais fini.
C’est donc plus un principe d’évolution que la référence à une simple dimension aussi infinie fut-elle !

Dur, dur…


le développement


durable !

L
a prise de conscience est bel et bien là, le quotidien de mes rencontres me le confirme régulièrement.
Envies, désirs, projets, bonnes résolutions, venant du monde associatif, de l’entreprise, des collectivités locales et même du cœur de beaucoup d’entre nous sont aujourd’hui une évidence…
Après, il faut mettre en œuvre, incarner dans nos modes de vie et nos comportements et ça… c’est moins gagné !

Pas de vœux cette


année mais plutôt


une Promesse !

P
résenter des vœux, c’est, avec une grande bienveillance, souhaiter le meilleur pour l’interlocuteur à qui nous les adressons et c’est déjà beaucoup !
Dans les temps qui sont ceux que nous vivons, il me semble qu’il y a la nécessité d’aller plus loin. En effet, un vœu laisse à celui qui le reçoit le soin d’accueillir ou d’atteindre l’objet de son attente....

A
l’heure où notre gouvernement se la joue « entreprise libérée » où chacun peut apporter son talent et son expertise »... A l’heure où Leclerc favorise le recyclage des prospectus « balancés » dans nos boîtes aux lettres... A l’heure où Carrefour nous propose une psychanalyse « en live » en nous invitant à « optimiser »...A l’heure où Intermarché devient champion du monde d’une pêche raisonnée et équitable...

E
n France, le champ de la bataille électorale des mois de mai et juin fume encore de quelques foyers persistants qui se maintiennent après le fracas des armes en tous genres. Force est de constater qu’il ne reste plus grand chose des organisations qui ont porté notre pays sur ces dernières décennies. C’est probablement bien ainsi. Pourquoi ?
D
ifficile d’écrire cet édito en occultant l’actualité nationale, ce second tour à venir, son lot de débats passionnés et ce choix à faire qui nous attend, patiemment, inexorablement, tapi au fond d’une urne, avec un petit sourire presque narquois semblant nous poser cette courte question qui nécessitera forcément une réponse : « Et maintenant, tu fais quoi ? ».
F
rançaises, français, mes chers compatriotes, l’heure est grave... Car je vous le dis, à l’instant même où j’écris, le peuple se libère de ses entraves. Et que moi, Président, qui souhaite écrire un édito bienveillant, je cherche encore une rime en « ave »... Concave, enclave, esclave, lave, autoclave, zouave, épave... Ha ! ça y est : brave. Debout les braves ! » 5h37 ce lundi 6 mars 2017. Tout le monde dort dans la maison. Le feu crépite dans la cheminée et le chat aimerait bien squatter mon clavier. Et dehors il pleut des seaux et je trouve que pour un début de mars il fait un peu chaud...