mercredi, 22 mars 2017 09:04

Carnet de root

Carnet de root

J’ai eu la chance


de suivre une famille


de Bagan

E
n tant que bloggeuse, je suis amenée à beaucoup voyager un peu partout dans le monde. De ce fait, je rencontre des personnes de cultures, religions et langues différentes et c’est ce qui me plaît le plus dans ce travail.
Je voudrais aujourd’hui attirer votre attention sur la Birmanie qui m’a récemment fascinée tant par ses paysages que par ses habitants. J’ai eu l’opportunité d’y aller à de nombreuses reprises et au contact direct des birmans. Avec la barrière de la langue et la récente ouverture du pays au tourisme, cela est assez rare pour être souligné.

En effet, j’ai voyagé avec mon parrain, Jacques, qui passe chaque année depuis 23 ans maintenant au moins 2 mois dans ce pays. Au fil du temps, j’ai observé son comportement vis-à-vis de ce peuple et j’admire sa manière de faire. Au détour de rencontres dues au hasard, il aide certaines familles à payer la scolarité des enfants ou encore à obtenir des soins médicaux si tels sont les besoins. Le geste financier est toujours au profit d’une bonne cause et c’est ce que j’apprécie dans cette façon de faire.
Je trouve cela nettement plus intelligent que de donner un montant pour se donner bonne conscience. Bien évidemment, c’est déjà très bien d’aider son prochain par quelque moyen mais j’insiste ici sur l’intérêt de réfléchir afin de contribuer à un véritable projet.
J’ai eu la chance de suivre une famille de Bagan à qui Jacques avait avancé de l’argent il y a quelques années pour payer une carriole à cheval. Ce geste a ainsi permis au père de famille d’avoir un coup de pouce pour travailler. Grâce au développement du tourisme dans cette région, ce dernier emmène les touristes découvrir les magnifiques temples de Bagan à cheval et peut désormais subvenir aux besoins de sa famille avec son travail.
En ayant cette réflexion, je trouve que chacun pourrait se demander comment aider son prochain de manière intelligente. Cela donne du sens surtout dans des pays en développement qui n’ont pas notre niveau de vie. Il ne faut pas forcément beaucoup d’argent pour aider mais déjà prendre le temps de voir ce qui pourrait améliorer la situation. Avec le dialogue et l’envie, cela aide véritablement les personnes et permet de faire naître de beaux projets.

Caroline Adam
www.bichearoundtheworld.fr

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.