mardi, 19 mai 2020 08:58

L’Amour…

L’Amour…

Il ne s’agit pas de ce bel élan qui a muri sur notre planète dans les années 68 avec le fameux « Peace and Love » de John Lenon et il ne s’agit pas non plus de cette bienveillance ou du respect ou de l’attention portée à l’autre qui se révèlent largement au travers de nos découvertes, certes précieuses, dans le domaine du Développement Personnel et des nombreuses outils qu’il propose.

 

La recherche de Bien-Etre, de Relations harmonieuses est une voie d’éveil et de prise de conscience, c’est une certitude, mais elle demeure sur un double plan psycho-somatique. Les besoins humains sur cette double dimension étaient et demeurent immenses mais les fruits sont tellement spectaculaires qu’ils pourraient être aussi trompeurs qu’une belle pomme à croquer.

 

Si l’Amour ne va pas dans la dimension de l’inconditionnel, s’il n’est pas « donner sa vie pour ceux qu’on aime », s’il ne fait pas appel à des dimensions qui résonnent et raisonnent avec le Principe présenté dans le début de ses lignes proposées… Alors ce n’est pas l’Amour.

 

L’Amour, c’est un effacement au risque de la dépendance, c’est une kénose qui invite au service et en particulier celui du plus faible.

 

Merci au monde médical qui vit cette expérience face au coronavirus. Ces personnes témoignent souvent de leur « foi » et d’un élan d’Amour qui est dépassement de soi, offrande de sa propre vie.

 

On pourra tous sortir sur nos balcons à 20h chaque soir pour saluer l’immense travail et dévouement des professionnels de la santé au service de leurs frères et sœurs malades, si ce n’est pas du plus profond de notre cœur que s’élève cet élan de solidarité, le fruit de nos actes posés risque fort de ne pas être au rendez-vous de nos prises de conscience récentes.

 

 

Pour que ces belles manifestations de 20h émanent vraiment du plus profond de nos cœurs, de l’intériorité profonde de la Vie qui nous habite, il nous faut cultiver notre jardin intérieur.

 

Toutes les sagesses ou traditions tiennent le même langage. Nous le rappelons : silence, patience, calme intérieur, respect de l’environnement mis à notre disposition, communion avec cette Nature, attention à soi-même et à l’autre et enfin, à l’Autre.

 

Chacun lui donnera le nom qui lui convient le mieux. Une expression fait son chemin et a souvent fait consensus : l’écologie intégrale !

 

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