mardi, 19 mai 2020 08:53

Retour sur la Dépendance : la courbe de l’autonomie…

Retour sur la Dépendance :  la courbe de l’autonomie…

Pour moi, toute la problématique de la Vie et de l’évolution de l’Homme depuis le « commencement » se situe dans ce refus de la dépendance.

Cependant, je vous propose d’analyser ensemble que la vraie Liberté, celle pour laquelle individuellement et collectivement nous nous battons si violement parfois, passe par le libre choix de notre dépendance.

 

 

 

Voici un schéma pour aider à comprendre. Il s’intitule « La courbe de l’autonomie ».

Comme son nom l’indique, il expose les différents stades à traverser pour s’approcher de l’autonomie et donc de la « Liberté » : dépendance, indépendance, contre-dépendance, interdépendance, autonomie…

 

 

Une fois de plus, nous pouvons faire une analogie avec les étapes de la vie humaine, du stade embryonnaire jusqu’à la sagesse de l’âge mûr.

 

En réalité, c’est à nouveau un Principe qui nous est proposé dans ce schéma.

 

La Vie est une succession d’étapes à passer et à dépasser mais elles se répètent tout au long de notre cheminement terrestre. Ce chemin vers la Liberté se gagne dans la constance, la persévérance, la confiance, l’espérance et l’attention à soi-même et l’autre…

Pour ceux d’entre vous à qui ça parle, il s’agit des trois vertus dites “théologales” : la Foi, l’Espérance et la Charité.

 

La première étape, la dépendance, est assez facile à comprendre. En effet, le nourrisson est totalement dépendant du sein de sa mère ou des bras protecteurs de son père.

 

Si cette relation entre l’enfant et son parent pouvait n’être entachée d’aucune maladresse, ni impatience, ni colère, ni facteurs extérieurs impactants et blessants, cette relation d’amour serait la plus belle et serait appelée à se poursuivre jusqu’à l’in-fini ! (voir Carlo Moïso : le Prince, le crapaud et le masque issu de l’Analyse Transactionnelle)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.