jeudi, 11 mai 2017 15:12

flexion, réflexion... : et après ?

flexion, réflexion... : et après ?
À
l’heure où j’écris ces quelques lignes, la France a décidé de balayer quelques décennies de son histoire. « La droite » comme « la gauche » ne seront pas représentées au deuxième tour des présidentielles 2017.
Qui ou que reste-t-il ? Deux voies ou deux voix qui n’en font qu’une et qui doivent leur succès respectif à un seul slogan : nous allons changer le système !

Les français vont voter (?) le changement mais en fait sont-ils vraiment prêts à ce changement ? Je n’en suis pas sûr ! Ne sont-ils pas plutôt demandeurs d’une situation qui leur permettrait enfin d’obtenir des conditions matérielles de vie confortables, ouvrant sur une large consommation permettant de satisfaire un maximum de leurs plaisirs, dans un espace sécurisé, malgré une détermination qu’ils pensent légitime d’imposer à l’autre leur vision du monde, leur croyance...

C’est là que le bas blesse et qu’il y a fort à parier que nous nous dirigeons, quelle que soit l’issue de ce vote, vers une impasse.
Ce que la France implore de ses vœux, de son vote, de sa revendication à venir (que j’espère la plus pacifique possible) N’EST PAS ce dont elle a réellement et sagement besoin.

Moins mais mieux (Marc Halevy), sobriété (Pierre Rabhi), nouvelle gouvernance invitant à remplacer le schéma d’un système pyramidal à bout de souffle (Frédéric Laloux), priorité à l’autre, à sa différence surtout lorsqu’il est le plus faible ou le plus pauvre (Coluche ou François et bien d’autres qui ne sont pas suffisamment écoutés)...

Il est là ton besoin France que j’aime encore. Arrête-toi, arrêtons-nous ensemble, prenons le temps d’éteindre la TV, allons interroger le plus profond de nos êtres, allons chercher ce Prince (voir page 22-23), laissons la part belle à ce « DEMAIN » (voir le film de Cyril Dion et Mélanie Laurent). Elle est là ton urgence et ta vocation est là au sein de cette Europe à reconstruire et de ce monde à réinventer !

Il est là ton rêve, notre rêve. Et si nous ne commençons pas par rêver, au risque de passer pour des doux rêveurs, nous continuerons à nous battre dans une violence qui n’aura pas de limite contre un système qu’il nous faut abattre, non avec les armes mais bien avec la main tendue de nos cœurs.

Bonne route à chacun et restons dans la confiance !

Benoît
PS : nous vivons des épisodes difficiles au cœur de notre entreprise, nos points de vue ne se rejoignent pas toujours. Vincent et Jérôme m’enseignent à accorder ma confiance en ne laissant à ma méfiance qu’une juste part de prudence. Inconfortable mais quel chemin d’apaisement !

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