mercredi, 11 juillet 2018 10:06

Et les nouvelles énergies ? Ça gaze ?…

Et les nouvelles énergies ? Ça gaze ?…
A
travers la prise de conscience actuelle concernant nos modes de vie à modifier, une attention particulière doit être portée à celle de nos consommations énergétiques.
La méthanisation est l’une des pistes à étudier et bien des professionnels s’y emploient.
Cette méthode permet du produire du gaz vert, un gaz 100% renouvelable à partir de déchets organiques (épluchures, restes de table, résidus de cultures, fumier, boues de stations d’épuration…). Les moines de l’Abbaye de Tamié (Savoie) ont franchi le pas depuis plusieurs années avec une efficacité reconnue par la transformation « du petit lait » issu de la fabrication de leur fromage.

Les installations de méthanisation sont soit chez des agriculteurs, qui diversifient leurs revenus en vendant le biométhane à des fournisseurs d’énergie, soit un moyen de traiter les déchets pour les collectivités (voir le SILA sur le bassin d’Annecy).

Le gaz vert peut être composé de méthane (CH4) ou de dihydrogène (H2). Plusieurs autres procédés sont en cours d’expérimentation : la méthanation, réaction de production de méthane à partir de CO ou CO2 avec de l’hydrogène. Cet hydrogène nécessaire peut être produit par : gazéification ou pyrogazéification ou l’« électrolyse de l’eau » (Power to gaz).
La méthanisation, en réduisant l’importation de gaz naturel, pourrait permettre une économie de 1 à 2 milliards d’euros pour une réduction de 50 TWh de gaz naturel. De plus, le gaz vert, en substituant au gaz naturel permet de diminuer son impact sur le réchauffement climatique.

La méthanisation permet aussi d’aider le secteur agricole et de le rendre plus durable (réduction des engrais chimiques, diversification et pérennisation des revenus, …). Toute une filière est aussi en construction et permet de créer des emplois locaux non délocalisables.

En plus de pousser le développement de la méthanisation, GRDF modifie sa manière de penser et d’exploiter le réseau, pour permettre au gaz d’aller du producteur au consommateur. “Nous aimerions avoir 30 % de gaz vert dans les réseaux en 2030 ! Nous espérons que la consommation de GNV évoluera au même rythme et ainsi les territoires auront-ils la possibilité d’avoir un nouveau type de carburant écologique”.

Toute notre équipe remercie GRDF pour l’élaboration de cet article sachant que cette structure vient activement en soutien à l’élaboration de ces nouvelles méthodes.

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