mardi, 08 janvier 2019 10:26

‘‘dis Mère-Grand...’’ : Le romarin

‘‘dis Mère-Grand...’’ : Le romarin
V
ous avez dit « remède de Grand-mère » ?
Véritable puits de connaissance, cette Grand-mère qui transmettait son savoir à sa fille, est à l’honneur dans cette rubrique*, avec la présentation d’une plante, de ses vertus et de la façon de l’utiliser.

Aujourd'hui : Le romarin” (Rosmarinus officinalis)
Les variétés du romarin sont multiples mais elles gardent toutes les mêmes caractéristiques. Si facilement repérable lors de nos balades dans le Sud de la France, le romarin pousse très facilement dans toutes les régions de notre pays à condition de privilégier un bon ensoleillement et un sol calcaire plutôt pauvre (jamais d’engrais !).

Au potager, il peut accompagner le brocoli, la carotte, les choux, la fève, des haricots, du navet, du persil… Eloignez-le du concombre, de la courgette, du maïs, du melon, de la pomme de terre, du potiron…
Sur votre terrasse, il atténuera la présence des mouches sensibles à son odeur.

Il n’est pas nécessaire de rappeler les belles occasions d’utiliser le romarin dans de nombreux plats en particulier dans les viandes et bien sûr les brochettes du prochain barbecue !

Le romarin est réputé pour stimuler l'activité cérébrale et améliorer la mémoire. Il est considéré comme la plante antivieillissement par excellence, particulièrement pour ce qui a trait aux fonctions intellectuelles. C'est aussi pour cette raison que les lettrés grecs le portaient en couronne lorsqu'ils devaient se livrer à des exercices intellectuels particulièrement exigeants.

Au cœur de l’hiver, le romarin doit rester à portée de main. Il va prévenir et combattre les troubles affectant les voies ORL, soulagera un mal de tête et aidera à la cicatrisation sur des plaies légères. Pour ceux d’entre vous qui sont sensibles aux rhumatismes, le romarin est un bon soulageant au moment des crises.

Marie Pereira, Naturopathe - Botanic®

Pour préparer la décoction de base, il faut mettre à mijoter 50 g de romarin dans 1 litre d'eau, pendant 10 min, laisser refroidir puis filtrer la préparation.

Infusion : Infuser, pendant 10 minutes, de 1 à 2 g de romarin séché dans 150 ml d’eau bouillante; prendre de 2 à 3 tasses par jour.

Huile essentielle : Ses huiles essentielles renferment des essences de camphre, de cinéol, de verbénone ou de pinènes. Prendre chaque matin 2 gouttes sur un petit morceau de sucre ou avec un peu de miel, pour en adoucir le goût prononcé. Poursuivre durant 3 semaines.

Le romarin est inoffensif comme arôme de nos plats. En revanche, la consommation orale d’huile de romarin non diluée peut être dangereuse. Vérifier tous les dosages auprès d’un professionnel.

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